Le changement lié au trading des actions en ligne et crypto monnaies

Les périodes de crise expriment un réel besoin de changement. Pourtant, un certain changement était annoncé de puis l’été 2017, avec les annonces gouvernementales de réformes françaises sur le capital. La mise en place d’une « flat taxe » sur les revenus du capital devait permettre de donner un nouveau souffle à l’économie et ce, d’autant plus qu’en 2018, les différents groupes appartenant au CAC 40 ont reversés près de 60 milliards d’euros à leurs investisseurs financiers.

Or, force est de constater que ces sommes colossales sont décriées par une importante partie de la population qui ne bénéficierait pas du tout de ces flux monétaires importants car seule une infime partie de personnes bénéficient de ce retour financiers : les seuls détenteurs de capitaux. Fort heureusement, il existe d’autres possibilités de bénéficier de revenus de manière plus moderne et de façon moins contesté car accessible à tout le monde grâce au trading  tel qu’expliqué sur le site https://trading-binaire.com.

Tout aussi attractif financièrement voire bien plus lucratif, il permet d’assurer un vrai changement des normes et cours en vigueur grâce à l’opportunité apportée par la nouvelle économie en ligne qui nécessite des fonds propres. La tendance actuelle est donc largement portée en faveur des crypto monnaies, en plein essor et échappant à la très contestée « flat taxe ».

La flat taxe ne concerne pas les crypto-actifs

La flat taxe est un prélèvement porté à hauteur de 30 % des revenus du capital en ce qui concerne les assurances-vie, les plans d’épargne logement, les dividendes. Elle est mise en place en France depuis le 1er janvier 2018. Malgré la proposition d’amendement à la loi de finance 2019 par le député Eric Voerth rejetée, rien n’a été prévu en ce qui concerne le trading binaire, les crypto monnaies et pour cause, la priorité était réservée à la mise en place d’un cadre juridique à ce type de levée de fond économique au sein de l’écosystème très privilégiée et fort discret de la technologie blockchain.

Le projet de loi PACTE et ses conséquences

La loi PACTE serait un plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises notamment vers la voie numérique, développer l’actionnariat salarié. A cet effet, 71 mesures ont été adoptées afin de simplifier les contraintes socio-économiques, revoir les seuils fiscaux et sociaux. L’article 26 de ce projet de loi PACTE concerne le déploiement de la technologie de registre distribuée plus connue sous le nom d’Initial Coin Offering sur le marché des initiés.

Il s’agit de définir le jeton « TOKEN » afin de lui accorder une identité juridique numérique c’est-à-dire officiellement un bien incorporel représenté sous forme numérique dont est nécessairement possesseur un propriétaire qui disposent de droits afférents. Dès lors, un visa optionnel peut être attribué aux porteurs de projets qui favorisent l’expansion sociétale des épargnants. De plus, cette reconnaissance juridique permettra de disposer d’un droit au compte bancaire de façon plus classique et accessible à tous.

Une place de choix sur les marchés financiers

Il est entendu que les monnaies virtuelles telles que le Bitcoin n’ont pas attendu les mesures juridiques pour s’imposer comme une évidence sur les marchés boursiers. La crypto monnaie faisait déjà frémir en 2017 les cours monétaires alors qu’elle s’échangeait déjà à plus de 15 000 dollars sur la plateforme luxembourgeoise Bitscamp.

En attendant les normes européennes, le statut juridique mettant en exergue ces jetons numériques en tant que monnaie d’échange à part entière va assurément déployer sa pleine valeur en 2019 aux cotés afin d’offrir un haut potentiel de profit jusque là inégalé sous réserve de s’orienté vers des intermédiaires financiers autrement dits brokers régulés pour assurer une bonne fiabilité des échanges.