Limites des tests d’ADN

Limites des tests d'ADN
Beaucoup d’enfants viennent au monde après le divorce après lequel la mère pourrait avoir des rapports sexuels avec beaucoup de partenaires. Ce genre de situation pousse souvent une personne à faire un test de paternité. Un test d’ADN peut révéler à 100% qu’un homme n’est pas le père d’un enfant. Mais, quand il ne peut pas être exclu, à quel point sommes-nous confiants que l’homme testé soit le père?

Pourquoi pas une probabilité de 100% de paternité?

Une personne possède des milliers de marqueurs génétiques, mais les laboratoires ne peuvent pas tous les tester vu le coût et le temps que cela incombe. 15 marqueurs génétiques suffisent pour que le père d’un enfant soit reconnu. Malgré ce test, il y a de fortes chances que la personne testée ne soit pas le père biologique de l’enfant. Un ADN est semblable à une empreinte digitale. On entend souvent que l’empreinte de chaque humain est à nulle autre pareille. Mais est-ce vraiment la vérité ? Jusqu’à présent, il n’y a aucune base de données qui contienne toutes les empreintes des êtres vivants et morts sur la terre. Ainsi, même s’il est possible que deux personnes puissent avoir exactement la même empreinte, nous ne l’avons pas encore vue. Les médecins et les détectives sont très bien expérimentés en empreintes génétiques et digitales pour confirmer qu’un tel cas est très improbable.Tout cela pour dire que même si deux personnes ont le même profil d’ADN, il est pratiquement impossible qu’ils soient au même endroit, au même moment et serait à l’origine de la même naissance d’un enfant. Visitez le site http://www.europaternite.fr/ pour en savoir plus sur les tests de paternité.

Jumeaux identiques

Un test d’ADN ne peut faire la différence entre des jumeaux s’ils sont tous présumés être le père de l’enfant, même si ce test peut les exclure au cas où ils ne correspondraient pas au profil d’ADN de l’enfant. Malheureusement, il n’existe pas encore pour le moment, un test d’ADN spécialisé pour les jumeaux.

Transfusions sanguines et greffes de moelle osseuse

Dans le cas où l’enfant ou le père aurait reçu une transfusion sanguine, le laboratoire ne pourrait effectuer un test d’ADN que 3 mois après, lorsque l’ADN du donneur serait épuisé. Certes, l’ADN d’une personne ne change jamais même après une transfusion. Néanmoins, la personne transporte 2 types d’ADN pendant une courte période et cela pourrait influencer le résultat.

Comment être sûr de l’identité du demandeur de test ?

Les laboratoires ne peuvent en aucune manière déterminer si le nom inscrit sur l’enveloppe s’agit bien du nom de l’intéressé. Ils ne peuvent pas être certains que les écouvillons reçus proviennent vraiment des personnes dont les noms figurent sur l’enveloppe. On ne peut que croire en leurs paroles.